Immobilier & crédit

Simulateur de prêt immobilier pour un premier achat

Entrez le prix, votre apport, le taux, vos revenus et vos crédits en cours. Vous voyez la mensualité, ce que coûtent l’achat et le crédit, votre reste à vivre et votre taux d’endettement par rapport au plafond de 35 % appliqué par les banques.

· notre méthode

Simulateur de prêt immobilier

€
Type de bien
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Les banques demandent souvent de quoi couvrir les frais (notaire, garantie).
€
Montant financé avec l’achat, 0 s’il n’y en a pas.
€ / mois
Avant prélèvement à la source.
€ / mois
Auto, consommation, prêt étudiant… (mensualités).
mois
0 si vous ne savez pas : on les compte sur toute la durée.
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Par an, sur le capital emprunté (souvent 0,10 % à 0,50 %).
Frais d’achat : notaire, garantie, dossier
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Frais de garantie exprimés en
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Valeur indicative : souvent 1 à 2 % (caution ou hypothèque).
€
Valeur indicative, souvent négociable.
Prêt complémentaire (PTZ, prêt employeur…) et lissage

Indiquez ici un second prêt dont vous connaissez les conditions, par exemple un PTZ après avoir vérifié votre éligibilité sur le simulateur officiel. Ce prêt réduit le prêt principal, mais il se rembourse : il compte dans vos mensualités et votre endettement.

€
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0 % pour un PTZ.
ans
mois
Indiqué dans votre offre ; 0 s’il n’y en a pas.
Pendant le différé
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Mensualité totale (assurance comprise)

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Montant à emprunter
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Taux d’endettement
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Reste à vivre
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Coût du crédit
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Détail : coût de l’achat et coût du crédit
Coût total de l’opération
Voir le tableau d’amortissement (par année)
Tableau d’amortissement annuel, tous prêts confondus
Année Capital remboursé Intérêts Assurance Capital restant

Le prêt à taux zéro (PTZ) n’est pas calculé ici

Ses conditions (zone, type de logement, plafonds de revenus, part finançable, durée du différé) changent régulièrement. Plutôt qu’une estimation qui pourrait être fausse, vérifiez votre éligibilité et le montant sur le simulateur officiel de Service-Public (conditions détaillées). Vous pourrez ensuite saisir ses conditions dans « Prêt complémentaire » : il sera bien compté comme un prêt à rembourser, pas comme un apport.

Estimation indicative, ne constitue pas un conseil financier ou professionnel. Les résultats dépendent des hypothèses saisies et peuvent différer de votre situation réelle.

Ce que fait le simulateur, étape par étape

Il reprend le raisonnement d’un conseiller bancaire lors d’un premier rendez-vous. D’abord le coût de l’achat : le prix, les frais de notaire (environ 8 % dans l’ancien, 2,5 % dans le neuf), les frais de garantie, les frais de dossier et d’éventuels travaux. Pour le détail ligne par ligne des frais de notaire (droits, émoluments, débours), passez par le calcul des frais de notaire.

Ensuite le montant à emprunter : coût de l’achat, moins l’apport, moins un éventuel prêt complémentaire. Les frais de garantie, quand ils sont exprimés en pourcentage, sont calculés sur ce montant avant ajout de la garantie elle-même (sinon le calcul tournerait en rond). Puis la mensualité, avec la formule classique des prêts à taux fixe : M = C × t ÷ (1 − (1 + t)−n), où C est le capital, t le taux annuel divisé par 12 et n le nombre de mois. L’assurance s’ajoute par-dessus, calculée sur le capital emprunté.

Enfin, ce que la banque regarde : le taux d’endettement, c’est-à-dire toutes vos mensualités (le nouveau prêt, son assurance et vos crédits en cours) divisées par vos revenus nets, et le reste à vivre, ce qu’il vous reste chaque mois. Si vos crédits en cours se terminent bientôt, indiquez dans combien de mois : vous verrez aussi l’endettement une fois qu’ils seront soldés. Si vous partez de vos revenus plutôt que d’un prix, le calcul de capacité d’emprunt fait le chemin inverse.

Exemples

Un T3 ancien à 250 000 €, 25 000 € d’apport, 3,2 % sur 20 ans, assurance à 0,30 %, un couple qui gagne 4 200 € nets par mois. Frais de notaire : 20 000 €, frais de dossier 1 000 €, garantie 2 460 €. À emprunter : 248 460 €. Mensualité : environ 1 465 €, dont 62 € d’assurance. Le crédit coûte environ 88 250 € d’intérêts et 14 900 € d’assurance. Endettement : 34,9 %. Ça passe tout juste : le moindre crédit auto en cours ferait basculer le dossier.

Le même achat sur 25 ans : la mensualité descend à environ 1 266 € et l’endettement à 30,2 %. Le dossier respire, mais le crédit coûte près de 131 400 € au total, environ 28 300 € de plus.

Le même achat avec un prêt à taux zéro de 40 000 € remboursable sur 20 ans sans différé (conditions purement illustratives : vérifiez les vôtres sur le simulateur officiel). Le prêt principal tombe à 208 060 €, mais le PTZ se rembourse aussi : environ 167 € par mois. Mensualité totale : environ 1 394 €, soit 33,2 % d’endettement. Compter ce PTZ comme un apport aurait fait croire à une mensualité bien plus basse.

Un deux-pièces neuf à 180 000 €, 20 000 € d’apport, 3,1 % sur 25 ans, assurance à 0,25 %, une personne seule à 3 000 € nets. Les frais de notaire ne sont que de 4 500 €. Avec la garantie et le dossier, il faut emprunter 167 155 €. Mensualité : environ 836 €, soit 27,9 % des revenus.

Ce que la banque regarde vraiment

Le taux d’endettement est un filtre, pas le seul critère : être sous les 35 % ne garantit pas l’accord. La banque regarde aussi le reste à vivre. Avec deux enfants, 1 500 € de reste à vivre ne suffisent pas toujours, même sous les 35 %.

Elle lit aussi vos trois derniers relevés de compte. Pas de découvert, une épargne qui tombe chaque mois et des crédits à la consommation soldés pèsent souvent plus lourd qu’un dixième de point de taux. L’apport, même modeste, montre que vous savez mettre de côté. Il sert d’abord à payer les frais.

Enfin, l’assurance emprunteur mérite qu’on s’y arrête : elle peut représenter une grosse part du coût du crédit. Faire jouer la concurrence avec un contrat externe la fait souvent nettement baisser pour un emprunteur jeune et en bonne santé.

PTZ, prêt employeur : comment les saisir

Un prêt complémentaire réduit le prêt principal, mais il ne remplace pas l’apport : il se rembourse, parfois après un différé de plusieurs années. Le simulateur ne calcule pas le PTZ à votre place, parce que ses conditions changent souvent. Vérifiez votre éligibilité et le montant sur le simulateur officiel (conditions détaillées sur Service-Public), puis saisissez montant, durée et différé dans « Prêt complémentaire ». Vous pouvez demander un lissage pour que la mensualité totale reste stable.

Lire le tableau d’amortissement

Le tableau, à déplier sous le résultat, montre année par année le capital remboursé, les intérêts payés et ce qu’il reste à rembourser, tous prêts confondus. Les premières années, les intérêts mangent une grosse part de chaque mensualité ; la part de capital grossit ensuite. C’est pour ça qu’un remboursement anticipé rapporte plus s’il arrive tôt. Les pénalités de remboursement anticipé sont plafonnées à six mois d’intérêts et 3 % du capital remboursé.

Sources et hypothèses

Valeurs par défaut vérifiées en octobre 2026. Comment nous choisissons et mettons à jour ces chiffres.

Taux d’endettement maximum
35 % assurance comprise, 25 ans maximum (ne garantit pas l’accord) — Haut Conseil de stabilité financière
Frais de notaire
8 % dans l’ancien, 2,5 % dans le neuf — ordres de grandeur, à vérifier avec le simulateur des notaires
Frais de garantie et de dossier
1 % de l’emprunt et 1 000 € — valeurs indicatives : chaque banque fixe les siens
Taux d’intérêt par défaut
3,2 % sur 20 ans — valeur indicative, à remplacer par le taux que vous propose votre banque
Assurance emprunteur
0,30 % par an du capital emprunté — valeur indicative ; dépend de votre âge, de votre santé et du contrat
Prêt à taux zéro
non estimé (conditions à saisir vous-même) — simulateur officiel de Service-Public

Questions fréquentes

Quel est le taux d’endettement maximum pour un prêt immobilier ?

35 % des revenus nets, assurance et crédits en cours compris, sur 25 ans au plus. C’est la règle fixée par le Haut Conseil de stabilité financière et appliquée depuis janvier 2022. C’est un plafond, pas une promesse : un dossier à 30 % peut être refusé si le reste à vivre est trop faible ou les comptes mal tenus. À l’inverse, les banques peuvent déroger aux 35 % pour une petite part de leurs dossiers, en priorité pour des résidences principales et des primo-accédants, mais il ne faut pas compter dessus.

Combien coûtent les frais de notaire pour un premier achat ?

Autour de 7 à 8 % du prix dans l’ancien, et 2 à 3 % dans le neuf. L’essentiel n’est pas pour le notaire : ce sont des droits de mutation reversés au département et à l’État. Le taux exact dépend du département, et les primo-accédants échappent, pour leur résidence principale, à la hausse récente de 4,5 à 5 % appliquée par la plupart des départements. Votre notaire vous donnera le montant précis.

Faut-il obligatoirement un apport ?

Aucune loi ne l’impose, mais la plupart des banques demandent de quoi couvrir au moins les frais (notaire, garantie, dossier), soit environ 10 % du prix dans l’ancien. Un prêt sans apport reste possible pour un dossier jeune, avec des revenus stables et une épargne régulière, mais il se négocie au cas par cas.

Comment l’assurance emprunteur est-elle calculée ici ?

Sur le capital emprunté au départ : la cotisation est donc la même chaque mois, comme dans la majorité des contrats proposés par les banques. Les contrats externes calculent souvent sur le capital restant dû, ce qui fait baisser la cotisation au fil des années. Depuis la loi Lemoine, on peut changer d’assurance à tout moment.

20 ou 25 ans : que choisir ?

Allonger la durée baisse la mensualité mais fait grimper le coût total. Avec les valeurs par défaut du simulateur (248 460 € empruntés à 3,2 %), passer de 20 à 25 ans fait gagner environ 200 € par mois et coûte près de 28 300 € de plus au final. Le bon choix dépend surtout de votre taux d’endettement : si 20 ans vous fait dépasser 35 %, la question ne se pose pas.

Pourquoi le PTZ n’est-il pas calculé ?

Parce que ses règles (zones, plafonds de revenus, type de logement, part finançable, différé) changent régulièrement, et qu’un calcul faux serait pire que pas de calcul. Vérifiez votre éligibilité et le montant sur le simulateur officiel de Service-Public, puis saisissez ses conditions (montant, durée, différé) dans « Prêt complémentaire ». Ne l’ajoutez surtout pas à votre apport : le PTZ est un prêt, il se rembourse et il compte dans vos mensualités.

Qu’est-ce que le lissage d’un prêt ?

Quand vous avez deux prêts qui ne se remboursent pas au même rythme (par exemple un PTZ avec un différé de 15 ans), la mensualité totale fait un saut à la fin du différé. Le lissage ajuste les mensualités du prêt principal pour que le total reste constant : plus élevées au début, plus faibles ensuite. Le simulateur ne le propose que si c’est mathématiquement possible avec vos paramètres. Chaque banque applique sa propre méthode : votre offre de prêt peut différer légèrement.

Qu’est-ce qui n’est pas compté dans la simulation ?

Les honoraires d’un courtier, les frais de raccordement ou de déménagement, la taxe foncière à venir et, surtout, toute évolution de votre situation. Les frais de garantie et de dossier sont inclus avec des valeurs indicatives : remplacez-les par ceux de votre banque.